Forum médecins baclofène

Espace réservé aux professionnels de santé concernés par le baclofène




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  • Pour participer à l étude Baclophone
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  • Vous êtes médecin généraliste dans la région Nord/Pas de Calais : vous pouvez participer à l'étude BACLOPHONE coordonnée par le Pr Benjamin Rolland du CHRU de Lille.

    Pour en faire la demande, écrivez à Baclophone.npdc@chru-lille.fr en donnant vos nom, prénom, lieu d'exercice et n°RPPS.

    Vous recevrez par retour de courriel la feuille type de recueil de consentement des patients et la notice d'information.


  • 1er février 2016 : France Bleu Nord
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  • A écouter sur France Bleu Nord, un sujet sur Baclophone, avec une ITW du Docteur Benjamin Roland, psychiatre au CHU du Lille qui coordonne cette étude, et le témoignage d'un patient, membre du forum.


  • "Le militantisme en faveur du baclofène pour le traitement de l’alcoolodépendance : un activisme thérapeutique"
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  • A lire, un article de Françoise Champion, sociologue chargée de recherches au CNRS:

    "Le militantisme en faveur du baclofène pour le traitement de l’alcoolodépendance : un activisme thérapeutique"

    A paraître dans Lise Demailly, Nadia Garnoussi (dir.), Aller mieux. Approches sociologiques. Lille, presses universitaires du Septentrion


    LIRE L'ARTICLE


  • Lancement de l etude Baclophone
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  • LANCEMENT DE BACLOPHONE, la première étude de pharmacovigilance participative sur les effets indésirables du baclofène dans l’alcoolodépendance.

    Menée avec les patients qui en sont les acteurs, l’étude Baclophone permettra de mieux cerner les profils et parcours des patients traités par baclofène, et d’étudier le rôle exact de cette molécule dans les différents types d’évènements indésirables survenant en cours de traitement.

     

    "L'étude Baclophone"


  • 2015 - Philippe Jaury - Dépendance à l alcool : prescrire du baclofène, à qui ? comment ?
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  • Une vidéo de Philippe Jaury très intéressante.



    2015 - Philippe Jaury - Dépendance à l'alcool : prescrire du baclofène, à qui ? comment ?

  • Formation RESAB
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  • Pascal GACHE sur le baclofène et la boulimie
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  • Emission "CQFD" de la chaine Suisse RTS

     

    PS : Si vous naviguez sous Firefox et que vous ne parvenez pas à écouter ou voir les vidéos : passez par un autre navigateur (Internet Explorer, Chrome ou autre)


  • RTU baclofene : un protocole révisé début 2016
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  • Alcoolisme : les critères de prescription du Baclofene vont évoluer
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  •  

    Les recommandations temporaires d'utilisation du Baclofène, traitement de l'alcoolo-dépendance, vont évoluer.
    Aujourd'hui, 10 % des patients concernés peuvent y entrer.

    Fin mars 2014, l'Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM) donnait son feu vert à la recommandation temporaire d’utilisation (RTU) du myorelaxant baclofène dans la prise en charge de l’alcoolo-dépendance pour les patients en échec des traitements disponibles. Mais avec seulement 5 928 malades inscrits actuellement sur le portail Internet "www.rtubaclofene.org" de suivi des patients (pour près de 5 millions de Français qui ont des problèmes avec l'alcool), les chiffres sont loin des objectifs fixés.
    En effet, les différents acteurs de ce portail espéraient environ 15 000 patients inscrits après 6 mois et 300 000 au bout de trois ans.

    Un constat « non satisfaisant »  qui a forcé l'ANSM à bouger ses lignes ce lundi, d'après l'Agence de Presse Médicale (APM).

    Contactée par Pourquoidocteur, l'ANSM admet en effet avoir engagé un processus de révision de la RTU, « de façon, notamment, à travailler sur les aspects pouvant faciliter l'inclusion de patients ».
    « Celle-ci devrait voir le jour en octobre, ou avant fin 2015 en tout cas », pronostique même le Pr Philippe Jaury, coordonnateur de l’essai clinique Bacloville mené chez les médecins libéraux.
    Une bonne nouvelle pour ce spécialiste, qui estime que le précédent dispositif est « un échec ».


    Avez-vous plus de précisions sur cette annonce ?

    Pr Philippe Jaury : Il y aura des modifications sur le texte RTU dans le but d'inclure un peu plus de patients. C'est une bonne nouvelle, car à cause des conditions trop strictes pour faire entrer les patients dans la RTU, beaucoup de médecins ont tout simplement laissé tomber.
    Ils préfèrent bouder le dispositif plutôt que perdre du temps avec. 


    Quelles sont les contre-indications "trop strictes" selon vous ?

    Pr Philippe Jaury : Les indications sont bonnes, mais ce sont les contre-indications qui sont trop nombreuses. Par exemple, en sont exclus tous les patients anxieux, ou un petit peu déprimés.
    Mais aussi ceux qui ont des comorbidités, qui fument de la résine de cannabis, ou encore, qui prennent certains médicaments qu'il ne faut pas prendre, d'après le texte.

    Par ailleurs, les doses actuellement autorisées sont très limitées.
    Pour moi, elles ne permettent pas, dans certains cas, d'avoir un traitement efficace.
     

    Aujourd'hui, nombreux sont les médecins qui ont le sentiment que cette RTU n'est faite que pour les patients qui vont bien.
    Dans mes travaux avec le Dr Renaud de Beaurepaire, on a estimé que si l'on respecte à la lettre le texte, seulement 10 % des patients concernés peuvent entrer sur le portail Internet "www.rtubaclofene.org".

    Je fais des propositions simples.
    Par exemple, je demande qu'on ne bloque plus les prescriptions en demandant des contrôles par d'autres médecins à chaque seuil de dose (1). 


    Dans l'attente de cette évolution, comment font les médecins ?

    Pr Philippe Jaury : Aujourd'hui, il y a beaucoup de médecins qui prescrivent du baclofène à leurs patients, en dehors de la RTU mise au point par l'ANSM. Du coup, ils prescrivent aussi hors AMM (Autorisation de Mise sur le Marché). Ils ne risquent cependant aucune sanction. En fait, le seul risque est pour le patient, puisqu'il ne sera pas remboursé. Heureusement, ce médicament ne coûte pas cher. 

    (1) A partir de la posologie de 120 mg/jour, un deuxième avis par un collègue expérimenté dans la prise en charge de l’alcoolo-dépendance doit être sollicité. Pour toute posologie supérieure à 180 mg/jour, un avis collégial au sein d’un CSAPA (Centre de Soins d’Accompagnement et de Prévention en Addictologie) ou d’un service hospitalier spécialisé en addictologie est requis. Dans le cadre de cette RTU, la posologie de 300 mg/jour ne devra jamais être dépassée.

    Source pourquoidocteur.fr


  • Baclofène : L inclusion des patients pose problème
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  • A LIRE

     

    En mars 2014, le baclofène a été temporairement autorisé par l'agence du médicament (ANSM) "pour le traitement de l'alcoolo-dépendance des patients en échec des traitements disponibles". Mais aujourd'hui, moins de 6.000 patients seraient suivis. Selon des informations de l’Agence de Presse Médicale (APM), qui nous ont été confirmées par l'ANSM, une réflexion est en cours pour améliorer l'inclusion des patients.

    Le baclofène est un relaxant musculaire, autorisé depuis 1974 pour le traitement de la spasticité (contraction involontaire) des muscles. Suite à deux essais cliniques, l'ANSM a formulé l’an dernier une recommandation temporaire d'utilisation (RTU, voir encadré) pour le traitement de l’alcoolo-dépendance.

    Cette RTU définit notamment un protocole de suivi des patients très strict avec, au cœur du dispositif, un portail électronique, destiné aux professionnels de santé.

    L'élargissement du champ de prescription du baclofène étant très attendue par les associations de patients, l'ANSM avait anticipé 15.000 dossiers suivis en septembre 2014. Pourtant, début septembre 2015, moins de 6.000 étaient recensés.

    "Les chiffres d'inclusion dans le portail de suivi sont en effet très faibles, compte tenu de la population identifiée", déplore-t-on à l’ANSM.

    "Comme cela a déjà été annoncé, notamment en mars dernier, nous avons engagé un processus de révision de la RTU, de façon, notamment, à travailler sur les aspects pouvant faciliter l'inclusion de patients", poursuit-on à l'ANSM.

    L'Agence envisage-t-elle de redéfinir le  profil des patients autorisés à utiliser le baclofène ?
    "Nous n'en sommes pas à envisager un élargissement de la RTU", nous explique-t-on.
    "Nous sommes plutôt dans une recherche d’optimisation du dispositif existant.
    Nous n’avons pas encore évalué où étaient les freins. Par exemple, nous n’avons pas réellement d'éléments concernant la motivation des médecins et des patients à s'inscrire."

    L'ANSM admet que, selon certains médecins, l'utilisation de la plateforme de suivi est "trop chronophage". Le médecin doit y accéder à chaque consultation de suivi, et entrer de nombreuses données sur les patients.

    Les modifications de la RTU pourraient donc se limiter au volet "protocole de suivi des patients".

    Toutefois, le professeur Philippe Jaury, coordonnateur de l’essai clinique Bacloville mené chez les médecins libéraux, a expliqué à nos confrères de Pourquoi Docteur que d’autres évolutions pourraient être envisagées : 

    "

    Les indications [de la RTU] sont bonnes, mais ce sont les contre-indications qui sont trop nombreuses.
    Par exemple, en sont exclus tous les patients anxieux, ou un petit peu déprimés.
    Mais aussi ceux qui ont des comorbidités, qui fument de la résine de cannabis, ou encore, qui prennent certains médicaments qu'il ne faut pas prendre, d'après le texte. Par ailleurs, les doses actuellement autorisées sont très limitées.
    Pour moi, elles ne permettent pas, dans certains cas, d'avoir un traitement efficace.
    Aujourd'hui, nombreux sont les médecins qui ont le sentiment que cette RTU n'est faite que pour les patients qui vont bien."

    Le médecin confirme que le dispositif mis en place par l'ANSM est inadéquat.
    "Il y a beaucoup de médecins qui prescrivent du baclofène à leurs patients, en dehors de la RTU mise au point par l'ANSM.
    Du coup, ils prescrivent aussi hors AMM (Autorisation de Mise sur le Marché). Ils ne risquent cependant aucune sanction."

    Selon l’ANSM, les décisions concernant l'évolution de la RTU du baclofène "doit être prise rapidement".

    "Nous avons a d'ores et déjà pris contact avec les laboratoires impliqués (Novartis et Sanofi) afin d'étudier avec eux les modalités d'évolution possible de [cette] RTU, et nous sommes en train de constituer un groupe de travail [dédié]".

    Une recommandation temporaire d'utilisation (RTU), valable trois ans, peut être prise par l'ANSM lorsqu'il n'existe pas d'alternative thérapeutique appropriée, disposant d'une autorisation de mise sur le marché, pour une pathologie donnée."


    Source : francetvinfo.fr  "Baclofène : L'inclusion des patients pose problème."



  • La RTU assassine t elle le baclofène ?
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  • La reconnaissance en mars 2014 par l’ANSM du baclofène dans le traitement de l’alcoolisme aurait dû permettre aux malades d’accéder enfin à un traitement très efficace et peu cher.

    Mais voilà, depuis cette reconnaissance officielle, les prescriptions chutent comme vous pouvez le constater ici :

    http://ias.openhealth.fr/fr-fr/Cartes-IAS/iasbaclofene.


    Quels liens et conflits intérêts viennent donc perturber ce traitement ?
    Qui gêne-t-il ?
    Certainement pas les patients qui ne cessent de le plébisciter et se battent avec les médecins contre les trop nombreuses campagnes de dénigrement et d’obscurantisme depuis des années.

    En avant-première, vous pourrez lire ci-dessous l'article du Dr Renaud de Beaurepaire et du Pr Philippe Jaury, sur leur analyse factuelle des conséquences de la RTU baclofène et de son impact négatif sur la prescription de ce traitement pourtant innovant depuis plus d’un an.

    "La RTU est elle en train d'assassiner le baclofène ?"

     

     


  • Formations Resab en Province
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  • Philippe Jaury sur RFI
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  • A écouter Philippe Jaury sur RFI, avec une intervention de Christophe Billoret, dans l'émission Priorité santé


  • Selincro, dépression, auto-mutilation et suicide.
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  • Selincro, dépression, auto-mutilation et suicide

    Prescrit dans la réduction de l’alcoolodépendance, le Selincro (nalméfène) vient de faire l’objet d’un signal d'idéation suicidaire. Identifié par l'EMA sur la base de dix-sept cas extraits de EudraVigilance, ils sont considérés comme étant des événements médicaux importants.
    Le PRAC a examiné les éléments de preuve disponibles à partir de ces 17 rapports de cas. Certains appuyant une relation de causalité potentielle et, considérant que l'idéation suicidaire est un événement grave, il est demandé au titulaire de l'AMM pour Selincro (Lundbeck) de procéder à un examen des cas de dépression, de suicide et d’automutilation associés au nalméfène au sein de la procédure de pharmacovigilance. Lundbeck devra inclure des données provenant de toutes les sources, y compris des essais cliniques, rapports spontanés et de la littérature appropriée pour évaluer la possibilité d’une association biologique. Les différents facteurs d'abandon devront être pris en compte dans l'interprétation des résultats des essais cliniques. Enfin, le laboratoire devra également s’exprimer sur la nécessité de toutes modifications éventuelles liées à l’information sur le médicament et / ou concernant le plan de gestion des risques.
    Le Rapporteur a confirmé que ce signal nécessite des analyses et la priorisation de la PRAC.

    Agence Européenne du Médicament - EMA
    Comité d'évaluation des risques en matière de pharmacovigilance – PRAC
    09 juillet 2015

     

    "Source : P.19 & 20 des minutes du PRAC" 


  • Baclofene et TCA : 2 articles dans Paris Match
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  • Prix de l évolution psychiatrique 2014 attribué à Renaud de Beaurepaire
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  • Le prix spécial du Jury de L’Évolution Psychiatrique 2014 a été attribué à Renaud de Beaurepaire pour son ouvrage « Vérités et mensonges sur le Baclofène, la guérison de l’alcoolisme », (Paris, Albin Michel,2013).

    "Prix de l'Evolution psychiatrique 2014" 


  • Reportage RTS
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  • * Interview de Philippe Jaury sur BFMTV


    * Celle de Renaud de Beaurepaire sur RTL


    * Celle de Bernard Granger sur RTL également


    * Et pour finir en beauté, celle de Philippe Batel sur Europe1 Clin d'œil




  • Interview de Philippe Jaury
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  • Une très bonne interview de Philippe Jaury qui, en 12 minutes, fait un remarquable historique puis un premier bilan du traitement et de la RTU.

    Baclofène et alcoolisme : le bilan


  • Actualités d\'avril 2015
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  • Débat à Paris, le jeudi 7 mai 2015
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  • Comment changer dans le bon sens les représentations à l’œuvre dans la problématique alcoolique ?

    Venez en discuter avec des soignants, formateurs et aidants, contributeurs de l’ouvrage "Les représentations de l'alcoolique", publié sous la direction d'André GOMEZ.

    " Paris, le Jeudi 7 mai 2015 de 18h à 20h30"


  • Baclofène et grossesse : Compte rendu du CRAT du 23/12/2014
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  • Olivier Ameisen
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  • A voir ! Sans doute la dernière interview d'Olivier Ameinsen par Stéphane Mallard, au printemps 2013 :

     

    Olivier Ameisen from Stéphane Mallard on Vimeo.


  • ANSM : 1er bilan de la RTU
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  • Formations RESAB en province
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  • Soirée débat à Toulouse le 3 avril 2015
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  • A l'occasion de la sortie du livre collectif "Les représentations de l'alcoolique -­‐ Images et préjugés", Henri Gomez et l'AREA 31 organisent une soirée-débat sur le thème des représentations tant individuelles que collectives qui contribuent à maintenir fermé le piège de la dépendance et à barrer l'espoir d'un mieux-­être possible.

    Plus de renseignements : ICI


  • Christophe Billoret
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  • Baclofene/TCA et notre intervention au GREA de Genève.
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  • RESAB : Formations médecins à Paris
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  • Journée annuelle de l Area31
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  • Le docteur Henri Gomez vous convie à la journée annuelle de l'Area 31 ( Association de Recherche et d'Entraide en Alcoologie) : "Alcool, addiction, relation au travail" le 5 décembre prochain à Toulouse à partir de 9h.

    Renseignements et inscriptions ICI

     


  • Christophe BILLLORET sur ARTE
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  • A l'occasion de la sortie de son livre "Il y a toujours un après", Christophe BILLORET a participé à l'émission "28 minutes" sur ARTE le 12 novembre 2014.

     


  • Journée baclofène en Suisse le 11 décembre 2014
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  • Grande journée baclofène le 11 décembre à Genève, à l'initiative de Pascal Gache addictologue, prescripteur de la première heure et président de Aubes

    "L'alcoologie au défi du baclofène"

    Pour les inscriptions c'est  ICI


  • "Il y a toujours un après" de Christophe BILLORET
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  • A lire ici, la 4ème de couverture.

    A ne pas manquer : "Il y a toujours un après" de Christophe Billoret.
    Ancien membre de notre forum, il raconte dans ce livre son parcours du combattant contre son alcoolisme et sa renaissance grâce au baclofène.
    Ce livre plein d'espoir et très touchant est un nouveau grand témoignage public sur ce traitement salvateur, après celui d'Olivier Ameisen auquel il rend un vibrant hommage.
    Sortie le 13 novembre prochain chez tous les bons libraires.

    Vous pouvez également le commander  "ICI"


  • REPLAY DES DERNIERS EVENEMENTS AUDIOVISUELS SUR LE BACLOFENE
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  • - FRANCE INTER : « Baclofénoménal » - Le baclofène, l’arme contre l’alcoolisme".

    Invités :

    * Marie Pierre Jaury, réalisatrice du documentaire « Alcoolisme, la promesse du baclofène », qui sera diffusé sur Arte le vendredi 31 octobre à 22h20.
    * Philippe Jaury, médecin généraliste et addictologue, Professeur à l'université Paris Descartes, coordinateur de l’étude Bacloville.
    * Bertrand Nalpas, alcoologue, directeur de recherche à l’INSERM.
    * Alain Callès, président du comité régional IDF de Vie Libre, mouvement laïque d’entraide d’anciens buveurs, auteur de « Eclats de verre, vrai faux journal d’un buveur », ed. Chloé des Lys.

     

    - FRANCE 5, "Allô docteurs !".  

    Invités :

    * Pr Michel Reynaud, psychiatre, addictologue à l'hôpital Paul Brousse à Villejuif.
    * Samuel Blaise, témoin.

    "Alcool: Arrêter grâce aux médicaments?"


  • RAPPEL DES TROUPES !
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  • Petit rappel des événements baclofène à venir :

    1- Demain 30 octobre 2014 :

    * France Inter, à 10 heures : Marie Pierre Jaury, réalisatrice du documentaire sur l'essai Bacloville qui sera diffusé sur ARTE le 31 octobre.

    * "Allô docteurs !", sur France 5 à 14h30 avec Samuel Blaise, sur le thème «Alcoolisme : quels médicaments ?»
    N'oubliez pas de
    poser vos questions par SMS, via twitter, ou sur le site d' "Allô docteurs" :

    "Posez vos questions en direct"

    2- Le 31 octobre 2014, ARTE à 22h20, diffusion du documentaire de Marie Pierre Jaury sur l'essai Bacloville :

     "Alcoolisme, la promesse du baclofène"


  • Samuel Blaise sur FRANCE 5 le 30 octobre 2014 dans "Allo, docteurs !"
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  • Samuel Blaise participera sur FRANCE 5, le Jeudi 30/10/2014, à partir de 14h30, au "Magazine de la santé" pour la séquence "Allô docteurs" sur le thème
    «Alcoolisme : quels médicaments ?».

    Il répondra aux questions de Marina Carrère d’Encausse et Michel Cymes, ainsi que celles qui auront été sélectionnées par la chaîne parmi celles reçues des téléspectateurs.

    Vous pourrez poser vos questions par SMS, via twitter, ou sur le site d' "Allô docteurs" :

    "Posez vos questions en direct"



  • Ne pas oublier ARTE le 31 octobre 2014 !
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  • " Le baclofène est-il une molécule miracle contre l’alcoolisme ? Le sujet divise le monde médical. Alors que la date de la publication des conclusions de l’étude Bacloville approche, ARTE diffuse l’enquête qui retrace ce premier essai clinique de grande envergure.

    Dès les années 70, le baclofène est prescrit aux malades atteints de scléroses en plaques pour traiter et soulager les contractions musculaires.

    A la fin des années 90, le professeur Giancarlo Colombo est le premier à étudier le baclofène comme traitement de l’alcoolisme chez des rats dans un petit laboratoire de Sardaigne.

    En 2004, le médecin français Olivier Ameisen, cherchant désespérément à guérir son alcoolisme, teste le médicament sur lui-même et constate qu’à fortes doses, il supprime le besoin irrépressible de boire. En 2008, il publie son livre témoignage Le Dernier Verre et fait ainsi connaître le médicament au grand public.

    Mai 2012 : début de l’étude Bacloville, le premier essai thérapeutique, en double insu pendant un an en milieu ambulatoire du baclofène.

    En juin 2013, l’ANSM, l’Agence Nationale de Sécurité des Médicaments, concède une autorisation temporaire de deux ans. Le baclofène peut donc être prescrit par tous les médecins français pour soigner l’alcoolisme."


    "Alcoolisme, la promesse du baclofène"